Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
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audiomaniac
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Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
Malheureusement c'est Fred qui a raison, voici un extrait du mensuel Alternatif bien être d'août 2013 :
Manger quotidiennement des fruits et des légumes est excellent pour la santé, et l’été invite tout particuliè- rement à la dégustation de ce que la nature offre en abon- dance : légumes de saison variés et fruits juteux. Dans les pays où l’agro-industrie est développée, comme la France, la Belgique, le Canada, et même la Suisse, il y a toutefois un problème : beaucoup de fruits et légumes sont chargés de pes- ticides. D’après une étude1 de l’Institut National de Veille Sa- nitaire (INVS), les Français sont davantage intoxiqués par les pesticides que leurs voisins Allemands ou que les Américains. Et si le plan gouvernemental Ecophyto, lancé en 2008, s’est fixé pour objectif de réduire de moitié leur usage d’ici 2018, les résultats ne sont toujours pas au rendez-vous. Alors au- jourd’hui, est-il vraiment possible de croquer sans danger dans une bonne pomme ? Que risque-t-on quand on ouvre en deux un bel abricot ? Ou quand on découpe une tomate bien mûre pour la marier avec une feuille de salade ? Voici notre enquête.
l est bien sûr évident que l’idéal est de pouvoir consommer des aliments issus de l’agriculture biologique (ou encore mieux de son potager). Mais le bio a un petit défaut. Enfin plus exactement un énorme défaut : il est beaucoup plus cher ! Et parfois même, osons le dire, complètement à côté de la plaque. Entre des haricots verts bio venant du Kenya, et ceux cultivés par un producteur de votre région, mais en convention- nel, lesquels privilégier ? Entre des avocats bio vendus en barquette de carton bardée de film plastique orné d’une grosse étiquette colorée et un avocat non bio sans emballage, comment choisir ?
râce à une ONG environnemen- tale américaine, l’Environmental Working Group (EWG), il est maintenant possible de faire des choix judicieux. Le monde, et c’est une bonne nouvelle, ne se divise plus entre BIO et PAS BIO. Les résidus de pesticides contenus dans les fruits et les légumes les plus couram- ment consommés aux États-Unis ont été analysés, permettant de dresser un tableau2 des plus contaminés aux moins
contaminés.
Quinze fruits et légumes ont été classés « propres », c’est-à-dire non contaminés. Vous pouvez les choisir sans culpabiliser en provenance de l’agriculture conven- tionnelle : asperge, avocat, chou, melon, maïs doux, aubergine, pamplemousse, kiwi, mangue, champignon, oignon, pa- paye, ananas, petits pois (surgelés), patate douce.
Gardez à l’esprit qu’il est toujours préfé- rable de respecter la saisonnalité, vous éviterez ainsi les fruits et légumes pous- sés sous serre qui profitent souvent de traitements fongiques importants, ainsi que des produits provenant de l’autre hémisphère, où les saisons sont inver- sées, mais qui sont souvent transportés par avion. Tournez-vous de préférence vers des productions de proximité (du moins pour les végétaux qui poussent dans nos régions), elles n’ont pas besoin d’être traitées sur les lieux de stockage, d’autant que vous y gagnerez en fraîcheur et en saveur pour un prix très raisonnable.
L'EWG a en revanche dressé la liste des douze fruits sales, les plus susceptibles d’être contaminés de façon importante par plusieurs pesticides (par ordre décroissant de concentration) : pomme, céleri, tomate cerise, concombre, raisin, piment, necta- rine, pêche, pomme de terre, épinard, fraise, poivron, chou frisé, courge d’été. Notre conseil : prenez cette liste avec vous quand
vous allez faire vos courses, ou apprenez-la par cœur !
En croisant d’autres données européennes3 et françaises4, on peut y ajouter des légumes plus couramment consommés dans l’hexagone : tomate, laitue et poireau.
Pour ceux-là, à chaque fois que cela vous est possible, optez pour l’agriculture biologique, la seule à réglementer strictement l’usage des pesticides. Pour faire taire les méfiants, des données objectives ont été fournies récemment par une très large analyse5 portant sur des centaines d’études : les contaminants sont nettement moins présents dans les aliments bio, leur taux est 30 fois inférieur compa- ré aux aliments classiques.
pestiCides et sAnté, fAUt-iL s’inQUiéter ?
Un menu type, sain et équilibré en apparence, ferait ingurgiter des dizaines de pesticides différents.6 Or, comme les pesticides sont des produits destinés à tuer, on peut logiquement imaginer que leurs effets sur l’organisme sont nocifs. Mais jusque là, l’impact sur la santé restait difficile à évaluer, aucune étude n’y ayant répondu clairement. Une expertise collec- tive basée sur l’ensemble de la littérature scientifique internationale vient enfin d’être publiée par l’INSERM.7 Une mise à plat qui a de quoi inquiéter... Les professionnels du milieu agricole au contact direct des pro- duits chimiques sont les premières victimes et connaissent une augmentation significa- tive des risques de développer certaines pathologies : maladie de Parkinson, can- cer de la prostate, lymphome non hodg- kinien et myélome multiple. L’expertise confirme aussi les résultats d’une étude8 montrant que les femmes enceintes et les jeunes enfants vivant à proximité des zones agricoles devaient être particulièrement protégés, car les risques de fausse-couche, de malformation congénitale, de leucé- mie, de tumeur cérébrale ou d’atteinte neuro-développementale sont élevés. Pour le reste de la population, selon l’INSERM, les données récoltées ne permettent pas de prédire les risques... Alors que l’on sait déjà que certains pesticides qui ne sont plus utilisés, mais dont les traces persistent toujours dans l’environnement agissent comme perturbateurs endocriniens et nuisent clairement à la fertilité masculine.9 Même si les recommandations officielles restent timides, les pesticides pourraient se révéler des bombes à retardement !
Pour ceux qui souhaitent connaître la suite il suffit de s'abonner
Voici les études :
1 Fréry N, Guldner L, Saoudi A, Garnier R, Zeghnoun A, Bidondo ML. Exposition de la population française aux substances chimiques de l’environnement. Tome 2 - Polychlorobiphényles (PCB-NDL) et pesticides. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire ; 2013. 178 p.
2 EGW’s 2013 shopper’s guide.
3 McKinlay, R., Plant, J.A., Bell, J.N.B., Voulvoulis, N. Endocrine disrupting pesticides: implications for risk assessment. Environment international 2008; 34(2):168-83. European Food Safety Authority; 2009 EU Report on Pesticide Residues. EFSA Journal 2011; 9(11):2430. [226 pp.] doi:10.2903/j.efsa.2011.2430.
4 Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes : Surveillance et contrôle des résidus de pesticides dans les produits d’origine végétale en 2009 – paru le 15/11/2011.
5 Smith-Spangler C, Brandeau ML, Hunter GE, Bavinger JC, Pearson M, Eschbach PJ, Sundaram V, Liu H, Schirmer P, Stave C, Olkin I, Bravata DM. Are organic foods safer or healthier than conven- tional alternatives?a systematic review. Ann Intern Med. 2012 Sep 4;157(5):348-66
6 Enquête réalisée par l’association Générations Futures (MDRGF) entre juillet et septembre 2010.
7 Expertise collective – Pesticides, effets sur la santé – Inserm 2013 - ISBN 978-2-85598-906-X.
8 Nathalie Bonvallot, Marie Tremblay-Franco, Cécile Chevrier, Cécile Canlet, Charline Warembourg, Jean-Pierre Cravedi, Sylvaine Cordier “Metabolomics tools for describing complex pesticide
exposure in pregnant women in Brittany (France)” Plos one 21/05/2013.
9 Rolland M, Le Moal J, Wagner V, Royère D, De Mouzon J. Decline in semen concentration and morphology in a sample of 26,609 men close to general population between 1989 and 2005 in
France. Hum Reprod. 2013 Feb;28(2):462-70.
Il n'est donc pas recommander de manger une pomme en conventionnel pour être en bonne santé.
Voici une vidéo récente de Julien Venesson rédacteur en chef de cette revue qui donne ses recommandations pour être en bonne santé :
https://m.youtube.com/watch?v=nITqdQ7PeyU
Manger quotidiennement des fruits et des légumes est excellent pour la santé, et l’été invite tout particuliè- rement à la dégustation de ce que la nature offre en abon- dance : légumes de saison variés et fruits juteux. Dans les pays où l’agro-industrie est développée, comme la France, la Belgique, le Canada, et même la Suisse, il y a toutefois un problème : beaucoup de fruits et légumes sont chargés de pes- ticides. D’après une étude1 de l’Institut National de Veille Sa- nitaire (INVS), les Français sont davantage intoxiqués par les pesticides que leurs voisins Allemands ou que les Américains. Et si le plan gouvernemental Ecophyto, lancé en 2008, s’est fixé pour objectif de réduire de moitié leur usage d’ici 2018, les résultats ne sont toujours pas au rendez-vous. Alors au- jourd’hui, est-il vraiment possible de croquer sans danger dans une bonne pomme ? Que risque-t-on quand on ouvre en deux un bel abricot ? Ou quand on découpe une tomate bien mûre pour la marier avec une feuille de salade ? Voici notre enquête.
l est bien sûr évident que l’idéal est de pouvoir consommer des aliments issus de l’agriculture biologique (ou encore mieux de son potager). Mais le bio a un petit défaut. Enfin plus exactement un énorme défaut : il est beaucoup plus cher ! Et parfois même, osons le dire, complètement à côté de la plaque. Entre des haricots verts bio venant du Kenya, et ceux cultivés par un producteur de votre région, mais en convention- nel, lesquels privilégier ? Entre des avocats bio vendus en barquette de carton bardée de film plastique orné d’une grosse étiquette colorée et un avocat non bio sans emballage, comment choisir ?
râce à une ONG environnemen- tale américaine, l’Environmental Working Group (EWG), il est maintenant possible de faire des choix judicieux. Le monde, et c’est une bonne nouvelle, ne se divise plus entre BIO et PAS BIO. Les résidus de pesticides contenus dans les fruits et les légumes les plus couram- ment consommés aux États-Unis ont été analysés, permettant de dresser un tableau2 des plus contaminés aux moins
contaminés.
Quinze fruits et légumes ont été classés « propres », c’est-à-dire non contaminés. Vous pouvez les choisir sans culpabiliser en provenance de l’agriculture conven- tionnelle : asperge, avocat, chou, melon, maïs doux, aubergine, pamplemousse, kiwi, mangue, champignon, oignon, pa- paye, ananas, petits pois (surgelés), patate douce.
Gardez à l’esprit qu’il est toujours préfé- rable de respecter la saisonnalité, vous éviterez ainsi les fruits et légumes pous- sés sous serre qui profitent souvent de traitements fongiques importants, ainsi que des produits provenant de l’autre hémisphère, où les saisons sont inver- sées, mais qui sont souvent transportés par avion. Tournez-vous de préférence vers des productions de proximité (du moins pour les végétaux qui poussent dans nos régions), elles n’ont pas besoin d’être traitées sur les lieux de stockage, d’autant que vous y gagnerez en fraîcheur et en saveur pour un prix très raisonnable.
L'EWG a en revanche dressé la liste des douze fruits sales, les plus susceptibles d’être contaminés de façon importante par plusieurs pesticides (par ordre décroissant de concentration) : pomme, céleri, tomate cerise, concombre, raisin, piment, necta- rine, pêche, pomme de terre, épinard, fraise, poivron, chou frisé, courge d’été. Notre conseil : prenez cette liste avec vous quand
vous allez faire vos courses, ou apprenez-la par cœur !
En croisant d’autres données européennes3 et françaises4, on peut y ajouter des légumes plus couramment consommés dans l’hexagone : tomate, laitue et poireau.
Pour ceux-là, à chaque fois que cela vous est possible, optez pour l’agriculture biologique, la seule à réglementer strictement l’usage des pesticides. Pour faire taire les méfiants, des données objectives ont été fournies récemment par une très large analyse5 portant sur des centaines d’études : les contaminants sont nettement moins présents dans les aliments bio, leur taux est 30 fois inférieur compa- ré aux aliments classiques.
pestiCides et sAnté, fAUt-iL s’inQUiéter ?
Un menu type, sain et équilibré en apparence, ferait ingurgiter des dizaines de pesticides différents.6 Or, comme les pesticides sont des produits destinés à tuer, on peut logiquement imaginer que leurs effets sur l’organisme sont nocifs. Mais jusque là, l’impact sur la santé restait difficile à évaluer, aucune étude n’y ayant répondu clairement. Une expertise collec- tive basée sur l’ensemble de la littérature scientifique internationale vient enfin d’être publiée par l’INSERM.7 Une mise à plat qui a de quoi inquiéter... Les professionnels du milieu agricole au contact direct des pro- duits chimiques sont les premières victimes et connaissent une augmentation significa- tive des risques de développer certaines pathologies : maladie de Parkinson, can- cer de la prostate, lymphome non hodg- kinien et myélome multiple. L’expertise confirme aussi les résultats d’une étude8 montrant que les femmes enceintes et les jeunes enfants vivant à proximité des zones agricoles devaient être particulièrement protégés, car les risques de fausse-couche, de malformation congénitale, de leucé- mie, de tumeur cérébrale ou d’atteinte neuro-développementale sont élevés. Pour le reste de la population, selon l’INSERM, les données récoltées ne permettent pas de prédire les risques... Alors que l’on sait déjà que certains pesticides qui ne sont plus utilisés, mais dont les traces persistent toujours dans l’environnement agissent comme perturbateurs endocriniens et nuisent clairement à la fertilité masculine.9 Même si les recommandations officielles restent timides, les pesticides pourraient se révéler des bombes à retardement !
Pour ceux qui souhaitent connaître la suite il suffit de s'abonner
Voici les études :
1 Fréry N, Guldner L, Saoudi A, Garnier R, Zeghnoun A, Bidondo ML. Exposition de la population française aux substances chimiques de l’environnement. Tome 2 - Polychlorobiphényles (PCB-NDL) et pesticides. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire ; 2013. 178 p.
2 EGW’s 2013 shopper’s guide.
3 McKinlay, R., Plant, J.A., Bell, J.N.B., Voulvoulis, N. Endocrine disrupting pesticides: implications for risk assessment. Environment international 2008; 34(2):168-83. European Food Safety Authority; 2009 EU Report on Pesticide Residues. EFSA Journal 2011; 9(11):2430. [226 pp.] doi:10.2903/j.efsa.2011.2430.
4 Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes : Surveillance et contrôle des résidus de pesticides dans les produits d’origine végétale en 2009 – paru le 15/11/2011.
5 Smith-Spangler C, Brandeau ML, Hunter GE, Bavinger JC, Pearson M, Eschbach PJ, Sundaram V, Liu H, Schirmer P, Stave C, Olkin I, Bravata DM. Are organic foods safer or healthier than conven- tional alternatives?a systematic review. Ann Intern Med. 2012 Sep 4;157(5):348-66
6 Enquête réalisée par l’association Générations Futures (MDRGF) entre juillet et septembre 2010.
7 Expertise collective – Pesticides, effets sur la santé – Inserm 2013 - ISBN 978-2-85598-906-X.
8 Nathalie Bonvallot, Marie Tremblay-Franco, Cécile Chevrier, Cécile Canlet, Charline Warembourg, Jean-Pierre Cravedi, Sylvaine Cordier “Metabolomics tools for describing complex pesticide
exposure in pregnant women in Brittany (France)” Plos one 21/05/2013.
9 Rolland M, Le Moal J, Wagner V, Royère D, De Mouzon J. Decline in semen concentration and morphology in a sample of 26,609 men close to general population between 1989 and 2005 in
France. Hum Reprod. 2013 Feb;28(2):462-70.
Il n'est donc pas recommander de manger une pomme en conventionnel pour être en bonne santé.
Voici une vidéo récente de Julien Venesson rédacteur en chef de cette revue qui donne ses recommandations pour être en bonne santé :
https://m.youtube.com/watch?v=nITqdQ7PeyU
Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
en meme temps les gars, je ne veux pas créer la polémique, mais je vous entend sans arret parler de traitement sur les truffier, a t'on déja vu un sauvage traiter, vous n'etes pas vraiment bio non plus surtout sachant que les champignons sont très réceptifs aux produits phytos ? perso je n'ais jamais traiter un truffier, et en ce qui concerne les allemand moins intoxiquer ? On leurs vend tout nos fruits, et quant vous parlez de bio dacord quant on arretera d'acheter avec les yeux !!!!
26 drome
Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
melano a écrit :Perso, ce que je vois, c'est que les chiffres de la conso de pesticides stagnent voire augmentent légèrement certaines années malgré la mise en place du plan ecophyto 2018 qui prévoit la réduction de 50% des pesticides en 2018.
Et en pratique, dans les zones à pommiers de par chez nous, les ruisseaux sont toujours autant défoncés par la chimie, ça défriche encore et toujours plus de bois sur les plateaux et on voit de plus en plus de champs jaunis par le round Up.
Il n'y a rien de personnel dans mon message, je sais qu'il y'a des producteurs qui font de réels efforts pour se passer de la chimie le plus possible.
Fred
Bonsoir ,
C'est normal que les chiffres ne baissent pas , les produits utilisés en bio , ils sont peut-être naturels , pas fort , moins dosés ... mais ils rentre dans les totaux de produits utilisés puisque qu'is considérés comme des pesticides !!!!
Bien qu'il y ai rien de personnel dans ton message Fred , "les zones a pommiers de par chez toi" ce sont les mienne alors je vais te répondre . Pour ce qui est des ruisseaux ou des captages , la bande d'idiots qui s'est mis en tête d'éradiquer la pomiculture en limousin, a toujours cherché a nous accuser de tous les maux , après avoir trouvé "un gout de pesticide" a l'eau qu'ils buvaient et a force de réclamer, les autorités ont fermé les captages . Maintenant les gens d'Allassac boivent l'eau de la Vézère , 10 fois plus dégueulasse que l'eau des captages puisque les analyses n'ont décelées aucun pesticide lié a l'arboriculture .... Mais aussi plus chère puisqu'il faut la monter , alors que l'eau des captages descendait toute seul ....
Je passe sur la plainte déposée par ces mêmes ahuries sur le fait que nous aurions tuées les ruches d'un apiculteur , après enquête menée par la DDRAF , il s'avère que les ruches sont mortes suite a de mauvaises pratiques apicoles , traitement varroa fait maison avec du Klartan , un insecticide , il y avait plus de résidu de Klartan dans les cires que dans les bidons .... Les ruches qui vivent dans le verger ne sont pas morte bien sur .
Les bois se coupent , mais restent en bois .... 70 % des propriétaires ne sont pas agriculteur et ne savaient même pas ou était leurs parcelles !!! Alors ça m’étonnerait que tu y trouves des pommiers un jour ....
Bref encore une fois il y a ce qu'il se raconte et se qu'il se passe vraiment ....
David
Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
sergio a écrit : et quant vous parlez de bio dacord quant on arretera d'acheter avec les yeux !!!!
Oui il y aura certainement moins de chimie le jour ou les gens accepteront de manger une chenille ou un fruit taché , et pas seulement dans les paroles , mais dans les faits !!!!
David
-
audiomaniac
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Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
Cf mon message ci dessusdavid19 a écrit :
Bonsoir ,
C'est normal que les chiffres ne baissent pas , les produits utilisés en bio , ils sont peut-être naturels , pas fort , moins dosés ... mais ils rentre dans les totaux de produits utilisés puisque qu'is considérés comme des pesticides !!!!
Pour faire taire les méfiants, des données objectives ont été fournies récemment par une très large analyse5 portant sur des centaines d’études : les contaminants sont nettement moins présents dans les aliments bio, leur taux est 30 fois inférieur compa- ré aux aliments classiques.
Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
Audiomaniac ,
Je te parle de quantité de produit utilisé au champs et non de résidus dans les aliments ... Bien sur qu'en bio il y a moins de résidus , ils utilisent des produits de contact , cela n’empêche que ces produits utilisés en grande quantité puisque moins efficace finisse au sol lors du lessivage donc dans le sol et surement dans les ruisseaux ...
Quels aliments ? Quels produits recherchés ? 30 fois inférieur ça veux dire quoi ? est-ce pour autant que les résidus dans les aliments classiques dépassent les normes autorisées ?
Moi ce qui m'inquiète c'est de trouver 30 fois moins de produit dans un aliments bio qui devrait pas en avoir du tout !!!!
David
Je te parle de quantité de produit utilisé au champs et non de résidus dans les aliments ... Bien sur qu'en bio il y a moins de résidus , ils utilisent des produits de contact , cela n’empêche que ces produits utilisés en grande quantité puisque moins efficace finisse au sol lors du lessivage donc dans le sol et surement dans les ruisseaux ...
Quels aliments ? Quels produits recherchés ? 30 fois inférieur ça veux dire quoi ? est-ce pour autant que les résidus dans les aliments classiques dépassent les normes autorisées ?
Moi ce qui m'inquiète c'est de trouver 30 fois moins de produit dans un aliments bio qui devrait pas en avoir du tout !!!!
David
Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
bonsoir ,il se dit n'importe quoi ,audiomaniac tu oublie une analyse (la mienne) perso je cultive des fraises ,mais pas en hors sol comme 80% de la culture française ,en plein champ avec rotation toutes les années et bien pour le moment aucun pesticides sur ma plantation ,du souffre pour l'oïdium (je sais aucune autorisation sur fraises);mon point de vue et celui la ,tout maraichage en france ce produit sous serres non demontable ,donc de la monoculture pendant plusieurs années au même endroit ,forcément il y a des ravageurs qui s'installent dans la serre et tout autour sur d'autres plantes donc ta culture est encerclé de ravageurs toute l'année donc tu traites sans arrêt
moi je change de terre toutes les années (serre demontable),et comme je suis entouré de vigne il n'y a que peu de ravageur de fraisier,tout ceci est a prendre en compte ex: un pommier seul au milieu du ventoux ne verra jamais de carpocaspe ,et puis puisque tu defends le bio faite analyser les teneurs en cuivre des vignes bio
elles sont toutes saturées
pour le souffre dans le vin tu a raison le souffre le corps humain ne l'elimine pas ,mais bon dans les choux il y a aussi du souffre

Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
David,
Je ne suis pas au courant des histoires d'eau par chez vous mais je peux te dire que pour chercher un peu les bestioles dans les ruisseaux (larves d'insectes principalement), certains ruisseaux sont morts.
Je ne connais pas la cause exacte mais c'est dans la zone arbo.
Je suis administrateur à la FD de pêche et le plan départemental de gestion piscicole a malheureusement bien mis en évidence les dégâts sur la faune aquatique de la culture des pommiers. Et en Corrèze les cours d'eau les plus dégradés, c'est là où on cultive les pommes.
Côté truffe, pour le moment, j'en suis à un BT pour les chenilles et uniquement sur les pubs. Je passe deux bonnes heures tous les jours à sortir les chenilles à la main et c'est du boulot. Mais les poulets se régalent.
Fred
Je ne suis pas au courant des histoires d'eau par chez vous mais je peux te dire que pour chercher un peu les bestioles dans les ruisseaux (larves d'insectes principalement), certains ruisseaux sont morts.
Je ne connais pas la cause exacte mais c'est dans la zone arbo.
Je suis administrateur à la FD de pêche et le plan départemental de gestion piscicole a malheureusement bien mis en évidence les dégâts sur la faune aquatique de la culture des pommiers. Et en Corrèze les cours d'eau les plus dégradés, c'est là où on cultive les pommes.
Côté truffe, pour le moment, j'en suis à un BT pour les chenilles et uniquement sur les pubs. Je passe deux bonnes heures tous les jours à sortir les chenilles à la main et c'est du boulot. Mais les poulets se régalent.
Fred
Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
Je connais des agriculteurs qui font attention lors de leurs traitements. J' ai un copain dans une commune voisine qui ne traite pas son maïs et il n' a aucun souci.
Mais il y en a d' autres et ils ne sont pas minoritaires qui traitent par n' importe quel vent même si celui-ci emporte 3/4 de leur produit.
La semaine dernière j' étais obligé de fermer les fenêtres cela commençait à sentir le désherbant sur maïs, mais impossible de connaître l' auteur des faits, le vent devait souffler aux environ de 30 km/h.
Malheureusement "certains paysans" n' ont strictement rien à cirer de l' héritage qu' ils laissent à leurs propres enfants, cela est très grave.
Cela me révolte au point que lorsque j' apprends qu' un tel est touché par un cancer ou parkinson que je me dis que ce n' est qu' juste (ceci est bien triste) retour des choses, on finit quelques fois par récolter ce que l' on sème.
Mais il y en a d' autres et ils ne sont pas minoritaires qui traitent par n' importe quel vent même si celui-ci emporte 3/4 de leur produit.
Malheureusement "certains paysans" n' ont strictement rien à cirer de l' héritage qu' ils laissent à leurs propres enfants, cela est très grave.
Cela me révolte au point que lorsque j' apprends qu' un tel est touché par un cancer ou parkinson que je me dis que ce n' est qu' juste (ceci est bien triste) retour des choses, on finit quelques fois par récolter ce que l' on sème.
Dans la vie tout n'est qu'une histoire de dosage , encore faut-il avoir le courage d'oser doser !
Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
Bonsoir ,melano a écrit :David,
Je ne suis pas au courant des histoires d'eau par chez vous mais je peux te dire que pour chercher un peu les bestioles dans les ruisseaux (larves d'insectes principalement), certains ruisseaux sont morts.
Je ne connais pas la cause exacte mais c'est dans la zone arbo.
Je suis administrateur à la FD de pêche et le plan départemental de gestion piscicole a malheureusement bien mis en évidence les dégâts sur la faune aquatique de la culture des pommiers. Et en Corrèze les cours d'eau les plus dégradés, c'est là où on cultive les pommes.
Côté truffe, pour le moment, j'en suis à un BT pour les chenilles et uniquement sur les pubs. Je passe deux bonnes heures tous les jours à sortir les chenilles à la main et c'est du boulot. Mais les poulets se régalent.
Fred
Les analyses faites a plusieurs reprise ont montré la présence de matières fécales animales et de désherbants a maïs , je veux pas dénoncer les collègues , mais on écarte pas de lisier dans les vergers et il n'y a pas de maïs dans les inter-rangs ....
Fred j'espère que tu te protège quand tu traites tes arbres , le BT c'est 48 heures a 24 heures , suivant les produits , de délais de ré-entrée dans la parcelle , une zone de 5 M d'un point d'eau et comme tout pesticide les gants , le masque panoramique a cartouche et une combinaison ....
J'avoue que te connaissant un peu , je souris en t'imaginant avec ta combi , tes gants et ton masque en train de sulfater des arbres , sans parler au ruban rouge autour de ta parcelle pour prévenir les promeneur du délais de ré entré !!!
Composition de la spécialité:
Bacillus thuringiensis var. kurstaki SA-11 32000. - UIAK/MG
Phrases de risque/prudence/toxicologie:
Phrase de Prudence SPE8 DANGEREUX POUR LES ABEILLES
Y VOIR ARRETES APPROPRIES SUR LES CLASSEMENTS ET L'ETIQUETAGE POUR LES CONSEILS DE PRUDENCE
Phrase de Risque R36 IRRITANT POUR LES YEUX
R43 PEUT ENTRAINER UNE SENSIBILISATION PAR CONTACT AVEC LA PEAU
R52 NOCIF POUR LES ORGANISMES AQUATIQUES
Risque de Toxicologie Xi IRRITANT
David
Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
En résumé l'homme tue l'homme mais cela tout le monde le sait et personne ne fait rien ou si peu. Il me semble bien tard pour faire quelque chose de concret; il y a toujours trop de pays à la traîne et trop d'enjeux.
Bon dimanche
JP 37
Bon dimanche
JP 37
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jean-jacques
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Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
Bonjourtruffalou a écrit :A l'époque la SNCF était la plus grosse consommatrice de symacine atracine en France maintenant je ne sais pas comment elle empêche l'herbe de pousser sur les voies ferrées et les bordures mais surement pas à la pioche !
ils sont toujours les rois du désherbant
si on savait le tonnage utilisé
sincères salutations
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audiomaniac
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Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
bonsoir a tous ,un texte du dalaï lama :les hommes perdent leur santé pour accumuler de l'argent ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé et a penser anxieusement au futur ,ils en oublient le present , de telle sorte qu'ils finissent par ne vivre ni le present ,ni le futur ,ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourrir et meurent comme s'ils n'avaient j'amais vecu ..................

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audiomaniac
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Re: Bannissons le vin traditionnel et le vin "bio"
Superbe citation rien a dire de plus.
Merci
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