Bonjour à tous voici une photo de "brulé" qui semble se fermer sur un producteur ayant donné pendant 8 années. J'espère me tromper et que ce n'est qu'une impression mais c'est le seul de la parcelle à réagir comme cela...
J'ai arraché 4 touffes c'était plus fort que moi avant de me dire que je faisais plus de mal que de bien.
Dur dur cette année la sécheresse est sévère je vais envoyé mon 4 eme gros arrosage et toujours rien à l'horizon.
Il me semble qu'un des Maîtres à penser du forum avait dit il y a longtemps que la seule façon que l'on avait trouvé pour contenir efficacement le racinaire de l'arbre c'était la taille et notamment le fait de ne pas laisser monter l'arbre. Si l'herbe revient au pied de l'arbre alors qu'elle n'y était pas c'est que le champignon progressivement a déserté la zone. Elargir la zone travaillée c'est inciter le racinaire à aller de l'avant c'est une course sans fin qui va générer du travail supplémentaire au fur et à mesure que la zone va s'agrandir...... c'est tout le dilemme. Soit on travaille le pied et on stabilise la zone jusqu'à épuisement et on a une durée de vie courte de la truffière. Soit on laisse l'écosystème évoluer comme dans une truffière naturelle, en l'accompagnant un peu, mais dans ce cas un travail intégral va devenir vite très contraignant.....
Personne n'a jamais dit que de faire des truffes, ce n'était pas contraignant.
Il faut un juste équilibre entre zone de production et taille de l'arbre. Et dans le cas de Dan, comme dans mon cas sur certains arbres, la frondaison dépassait trop par rapport à la zone travaillée. J'ai rectifié le tir cette année, aidé par mes bàche sont noires pour limiter la présence de l'herbe.
Quand on revient sur le gros bois par la taille, on risque tout casser aussi.
À ma connaissance, personne n'arrive à figer le système. Toute la difficulté est là, ralentir avec un échappement minimal mais nécessaire sans bloquer.
Bonsoir
Nous sommes quelques uns à se poser la question
"Entretenir le brûle avec la débroussailleuse ou å la pioche"
Le résultat final serait d'aider le brûle, mais en fait il semblerais que ça permet au soleil de mieux réchauffer le sol au printemps et de rendre le brûlé plus actif ?
Merci de vos avis
Sincères salutations
Oui Jean Jacques, le décompactage et le "piochage" permettent tout à la fois:
- le réchauffement rapide en début de saison.
- l'élimination de la concurrence des autres plantes.
- une meilleure pénétration et accumulation de l'eau.
- une meilleure respiration du sol avec de bons échanges gazeux.
-une meilleure isolation thermique grâce à l'air emprisonné lors des grosses chaleurs.
Le seul inconvénient est le travail que ça demande quand on fait tout en manuel comme beuacoup sur le forum.
Alain
Sur ta photo on voit des arbres très développés avec des collets très forts . Bravo
Le brule ne semble pas déborder la frondaison , et ne respecte donc pas la recommandation de P Sourzat,
Rb > 1.5 fois le Rf .
Si ce n'est pas un effet d'optique (photo) ne devrais tu pas tailler les branches latérales ?
Pour retrouver les conditions de la formule ?
Cdlt. Jcr
Bonsoir, effectivement j'ai pensé à le faire sur certains, mais la plupart sont comme cela......... en voulant faire un peu d'ombre; mais effectivement c'est peut-être une erreur que d'avoir laissé pousser les latérales ...
dan
Oui Jean Jacques, ça favorise le brûlé mais ça n'a pas que des avantages de travailler.
Chez nous, avec notre herbe, si on ne tient pas propre dessous, de toute façon, on est mort. Avec nos argiles, si on aère pas même punition. Donc chez nous, compliqué sans travail du sol.
Mais tout dépend du contexte pedo-climatique. Si on ne pratique pas la taille racinaire, sous ton climat avec un bon sol, je suis presque sûr que ça peut marcher juste avec la débroussailleuse.
Si oui il faudra tailler progressivement les latérales en essayant de rattraper la situation sur 2 saisons pour ne pas trop chambouler la vie de l'arbre et du champignon.
Si non , en taillant les latérales tu pourras peut être déclencher la production .
Voilà mon avis. Mais je n'affirme rien c'est juste mon ressenti .
Cdlt. Jcr
Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances dis toi que le grand chêne aussi, un jour a été un gland.
Je réponds au quizz:
"Si je ne peux pas trouver de la lumière avec mes branches du bas, je vais en chercher en haut. Pour cela, je vais avoir besoin de stabilité, je vais donc en même temps étendre mes racines plus loin"
on peut dire que la hauteur de l'arbre va influer sur la longueur des racines qui servent d'ancrage (pivots, pivots obliques, latérales charpentières).
mais la quantité de feuillage - qu'il soit en bas ou en haut de l'arbre - influera lui sur la quantité de photosynthèse => et pour que l'arbre reste en équilibre ca influera donc directement sur la quantité de racines fines portées par ces charpentières. Sans parler du système hormonal qui va dans le même sens (multiplication des bougeons terminaux).
en conclusion je préfère donc un arbre tenu bas (2h50 env) pour des charpentières qui ne filent pas trop loin et bien touffu pour un max de racines fines
Seb
contrairement au doute, seule la certitude rend fou
La manière dont le sol est travaillé a son importance, quel outil?
perso: les latérales coté soleil levant sont supprimées, je garde 1/2 du coté sud;
JJR24