la hauteur de l arbre determine le rayonnement du chevelu racinaire et donc sa concentration !!
Bonjour à tous,
J'ai parfois du mal à comprendre les phrases à tiroir

mais je retiens qu'il faudrait un arbre plus haut ? Est ce bien cela ?
Si oui, alors je me permet d'apporter un peu d'esprit contradictoire car j'ai du mal à voir en quoi la hauteur de l'arbre interviendrait. Le flux de sève est avant tout lié à la qualité du feuillage et la quantité de photosynthèse.
Egalement, si la hauteur était proportionnelle à la longueur des racines, alors cette supercifie devenant plus grande on aurait progressivement moins de concentration du racinaire au contraire. Il me semblerait au contraire que l'enjeu est de faire en sorte que le brulé ne s'étende pas trop loin trop vite pour rester sur une superficie moindre et donc plus concentrée ...
Après avoir relu pas mal de sources ce week end (merci le gel), il est clair que :
1- La photosynthèse est indispensable pour la régération des racines fines et la ramification des racines au printemps (50% de l'énergie) => cette étape se produit même au moment même du débourrement, mise en place du feuillage et élongation de la partie aérienne. Alors que l'élongation et le grossissement des racines est lui au ralenti à ce même moment.
2- Dans ce mouvement, les bourgeons apicaux via l'auxine vont également entrainer cette ramification racinaire puis donc la densité de racines fines. D'où l'idée émise de tailler pour avoir un arbre buissonnant, et ceci pas avant l'été. Je suis en train même de me demander si Fred n'a pas raison d'attendre aout pour que la photosynthèse soit à son apogée (autour du 21 juin) avec un apport considérable de C que cela va permettre dans le sol.
3- Pour en revenir à l'analyse p3 de ce fil de discussion qui m'a valu de "prendre le probleme à l'envers"

, je citais la source de Fred relayée par une autre lecture sur laquelle je suis tombée aujourd'hui et qui explique clairement qu'au cours de leur longue co-évolution les champignons mycorhiziens et autres micro organismes rhizosphériques ont acquis la capacité de produire de l'auxine, ou des molécules analogues dotées des mêmes propriétés physiologiques avec comme effet de provoquer et favoriser la prolifération des racines qu'ils peuvent alors coloniser. Il n'y avait donc rien d'idiot d'imaginer que des apports de truffes (ou en laisser une partie dans le sol) pourrait favoriser aussi en retour la ramification et la densité du chevelu au printemps.
Seb